Retour d’expérience chez C2IP

Thierry Cassard – Co-gérant & Responsable Technique

C2IP

 

 

 

 

L’entreprise

Depuis 2003, C2IP propose aux PME l’externalisation de leur service informatique, nous employons vingt personnes et réalisons un chiffre d’affaires de 3 M€.

Nous sommes implantés à Saint Désert (71) et nous couvrons Dijon, la Côte-d’Or, la Bourgogne et le nord de Rhône-Alpes jusqu’à Lyon.

Nous offrons à nos clients la disponibilité d’une équipe éprouvée couvrant toutes les fonctions d’une DSI, de la direction jusqu’au hotliner.

Pour nos clients, nous prenons en charge l’intégralité du champ IT, intégrant le système d’information et la téléphonie. Nous nous concentrons sur la sécurité, la fiabilité et le maintien en conditions opérationnelles (PRA, PCA, externalisation des sauvegardes).

Lorsque nous démarrons un contrat, la première phase consiste à nous assurer que la sécurité physique et logique du SI répond aux règles de l’art, puis dans une deuxième phase, nous nous évertuons à devenir “furtifs.

Furtifs car nous considérons que la DSI rend un service transversal et que si ce service est bien rendu, le client final – l’utilisateur de terrain – fini par oublier que vous existez.

Nous avons obtenu récemment le label ExpertCyber :
www.youtube.com/watch?v=sSFo1263IBs
www.cybermalveillance.gouv.fr/tous-nos-contenus/a-propos/label-expertcyber

 

Qu’est-ce qu’une DSI à temps partagé ?

C’est une DSI qui n’intervient pas au quotidien dans l’entreprise cliente.

C2IP est un service informatique externalisé incluant la fonction “Directeur des Systèmes d’Information”.

Nous établissons avec la direction de l’entreprise cliente un schéma directeur. C’est à dire une description de l’état idéal du système d’information, assorti d’un plan d’actions stratégiques et d’un planning de réalisation des objectifs. Nous menons des revues régulières de nos avancées en comité de pilotage mensuel.

 

Votre rôle

Je suis co-gérant et responsable technique. Ma fonction est vaste, je m’assure avant tout que nos clients soient bien traités, du point de vue relationnel et de proximité, ainsi que du point de vue de l’adéquation du service rendu.

Dans le fond, les problèmes que nous avons à régler ne sont jamais techniques, car sur cet aspect nous disposons de compétences avancées et d’un panel de réponses sur le marché. Pour nous, les solutions convenables résident toujours dans l’adaptation du service au besoin, c’est à dire dans notre capacité d’écoute et de compréhension du métier de nos clients.

Notre performance est liée à notre aptitude à la proactivité, à l’anticipation, à la transcription de nos savoir-faire en solution fiables et reproductibles. Notre politique de recrutement est le reflet de cette orientation, c’est la raison pour laquelle, il n’y a pas de “geek” chez C2IP, mais des professionnels, avant tout à l’écoute des besoins des métiers.

Savoir anticiper, c’est prévenir plutôt que guérir et donc se faire oublier, devenir “furtif”.

Cette volonté de qualité de service exemplaire se mesure dans le nombre d’appels reçu par notre hotline, plus il est faible et plus nous savons que nous avons atteint notre objectif.

 

Comment avez-vous connu Désirade

Lors d’une mission chez un client commun.

 

Comment se sont passées les premières collaboration avec Désirade ?

En résumé, très bien.

  

Quel intérêt pour vous ? Pour vos clients ? 

L’activité de Désirade est un complément à la nôtre. Nous avons proscrit de notre activité interne la possibilité de développer des programmes. En effet, la programmation est un métier à part entière, qui sous-entend de gérer la maintenance, l’obsolescence et des savoir-faire très spécifiques.

En tant qu’ancien analyste programmeur, je connais les écueils de cette activité, c’est pourquoi nous préférons faire appel à des spécialistes éprouvés. Nous avons confiance en Désirade, car elle est structurée en équipe pour assurer ces missions avec la même culture de proximité que la nôtre.

 

Comment voyez-vous l’évolution de la relation ?

Compte-tenu des réussites constatées chez nos clients, nous sommes très confiants et souhaitons développer notre collaboration plus avant.

Désirade fait preuve de professionnalisme dans le développement de petites applications qui simplifient la vie des clients finaux sur le terrain.

Elle apporte des solutions à des problèmes spécifiques, quand les solutions des éditeurs ont montré leurs limites. Elle met de l’huile dans les rouages en apportant des solutions de simplification de processus, d’échange entre applications…

 

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Retour d’expérience chez Deuzzi

Grégoire De Préneuf – Dirigeant

DEUZZI 

 

 

 

 

L’entreprise

Deuzzi se décrit comme la direction des systèmes d’information (DSI) cousue main des organisations. Cousue main, parce que nous pensons que les enjeux des systèmes d’information et les exigences des directions sur ces sujets sont tels, qu’il nous appartient de miser totalement sur l’agilité, au sens d’une véritable réactivité.

Nous portons particulièrement notre attention sur la personnalisation du système d’information, via une approche très adaptable à la culture des organisations. Il s’agit, pour chaque demande et dès le départ, d’être au plus proche des besoins des individus et des organisations.

Pour nous, la DSI (Direction des Systèmes d’Information) n’est pas le DSI (Directeur des systèmes d’Information), notre vision de notre mission ne s’appuie pas sur une personne, mais sur une équipe, constituée à la fois de notre client et de nous-même. Il s’agit avant tout de créer des liens, et de consolider la sécurité et la qualité attendues.

La Direction des Systèmes d’Information est un mouvement, une orientation, un chemin, mais certainement pas une posture, ni une fonction.

Il faut maintenant savoir analyser les situations à court terme, adapter, changer très vite, aussi bien les prestations que les équipes, en fonction des circonstances.

C’est la raison pour laquelle, nous proposons des prestations « cousues main », en adaptant en permanence nos compétences, car le savoir-faire est central dans notre métier. www.deuzzi.fr

 

Qu’est-ce qu’une DSI à temps partagé ?

Le temps partagé n’est plus le sujet, nous ne parlons plus de DSI en temps partagé, mais d’équipes, d’engagements et encore une fois « de projets » car tout est projet.

C’est tout cela qui permet de faire face aux exigences de résultats de nos clients, d’aller au bout des projets, dans les délais impartis. Nous sommes une entreprise de pilotage et de méthodes, à même de gérer des projets multiples dans plusieurs entreprises à la fois et sur des sujets hétéroclites.

 

Votre rôle en tant que dirigeant

Mon rôle et ma croyance profonde depuis 18 ans, consiste à rendre le pouvoir aux entreprises et à les laisser exercer leur libre arbitre sur les sujets du numérique et du Système d’Information.

Ces trois dernières années, j’ai un eu un rôle important de transformateur, afin de nous faire franchir un saut important en matière de qualité.

 

Comment avez-vous connu Désirade

Par l’intermédiaire de Bernard Flamens qui dirigeait l’agence Lyonnaise de Désirade et que je connaissais antérieurement lorsqu’il dirigeait sa propre entreprise « Prolixe ».

 

 

Emmanuel Tiberi – Consultant SI

DEUZZI

 

 

 

 

Comment se sont passées les premières collaboration avec Désirade ?

En arrivant chez Deuzzi, j’ai travaillé sur vos livrables. J’ai découvert un travail qualitatif qui mettait en avant vos compétences de « reverse engineering ». Il s’agissait de l’analyse d’un logiciel et de ses interfaces. Vous avez alors montré que vous êtes capables de comprendre un métier à travers du code, en plusieurs langages, mais aussi à travers la structure d’une base de données. C’est une compétence précieuse; nécessaire dans la prise en main d’un Système d’Information, quand il est construit en plusieurs phases et non documenté.

  

Quel intérêt pour vous ? Pour vos clients ? 

Partir d’une application existante est difficile, sans tout réinvestir. Les ESN savent repartir de zéro, mais Désirade va beaucoup plus loin, en sachant auditer un existant et proposer des évolutions et des objectifs limités plutôt que d’engager le client dans des développements incertains. Puis en définissant une feuille de route avec des objectifs réalistes et priorisés.

Désirade nous aide à sécuriser les applications existantes en établissant une cartographie du périmètre et des interactions, ceci nous permet d’anticiper les effets, lorsque les briques doivent évoluer.

 

Comment voyez-vous l’évolution de la relation ?

Dans une perspective d’avenir, l’activité de Désirade apporte d’autre avantages.

Chez Deuzzi, nous mesurons de plus en plus, que souvent la Direction des Systèmes d’Information est éloignée des utilisateurs, et que dans le même temps ces derniers prennent de plus en plus d’initiatives et d’autonomie.

La DSI devra composer avec cette nouvelle donne, en n’ayant pas toujours une vision claire de ce qui va arriver.

Désirade constitue un moyen de secours pour reprendre la maitrise sur une application, mais aussi et surtout pour accompagner les métiers pour le compte de la DSI. Cet accompagnement, qui se fait en toute transparence, évite à la DSI de ne pas répondre aux métiers, qui de toutes les manières trouvent des solutions, malheureusement pas toujours parmi les plus souhaitables, vis-à-vis de la démarche d’urbanisation et de la sécurité.

Les ERP écrasent les processus dans un système contraint, alors que les petites applications développées par Désirade, à la périphérie, redonnent de la souplesse aux métiers, par exemple dans les domaines de la planification et de l’organisation qui sont très spécifiques.

 

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Retour d’expérience chez Thales Alenia Space

Thierry Français – Chef de Projet à la DSI

THALES ALENIA SPACE


L’entreprise

Combinant plus de quarante ans d’expérience et une diversité unique en terme d’expertise, de talents et de culture, les architectes de Thales Alenia Space conçoivent et délivrent des solutions innovantes pour les télécommunications, la navigation, l’observation de la Terre et la gestion de l’environnement, l’exploration, les sciences et les infrastructures orbitales.

Les institutions, gouvernements et entreprises comptent sur Thales Alenia Space afin de concevoir, réaliser et livrer des systèmes satellitaires : pour géo localiser et connecter les personnes et les objets partout dans le monde; pour observer notre Planète; pour optimiser l’utilisation des ressources de la Terre, ainsi que celle de notre Système Solaire.

Thales Alenia Space a la conviction que l’espace apporte une nouvelle dimension à l’humanité pour bâtir une vie meilleure et durable sur Terre.

Société commune entre Thales (67%) et Leonardo (33%), Thales Alenia Space a réalisé un chiffre d’affaires d’envirion 2,15 milliards d’euros en 2019 et emploie environ 7700 personnes dans 9 pays. www.thalesaleniaspace.com

 

Le service demandeur et le besoin

La direction Qualité est en charge de la gestion des KPI société pour Thales Alenia Space.

Environ 200 KPI sont répartis entre 30 contributeurs TAS, qui en mesurent l’évolution mensuelle, par rapport aux objectifs.

La Direction Qualité collecte ces données et élabore le Dashboard mensuel de l’entreprise pour le Top Management de TAS.

 

Les acteurs

Une personne de la Direction de la Qualité (Key user) qui a participé à la rédaction de la spécification fonctionnelle de la solution envisagée et qui a assuré la validation fonctionnelle de la solution tout au long du projet.

Un chef de projet, Thierry Français, à la Direction des Systèmes d’Information de TAS a accompagné l’équipe de la Qualité pour le développement de la solution Web.

 

Genèse du besoin 

Le processus a été initialisé sur Excel, avec différents fichiers, pour

  • gérer la définition et préparation des KPI,
  • outiller la saisie des contributeurs,
  • puis collationner les contributions et produire le Dashboard mensuel.

Cette mécanique dans Excel devenait trop complexe. Désirade a été mandaté pour du support et de l’outillage sur Excel.

Désirade a amélioré ces outils « Dashboard » pendant un an (entre 2018 et 2019) : notamment mis au point plusieurs automatismes qui ont fiabilisé et fait gagner beaucoup de temps sur le processus. Mais l’importance du sujet et le nombre d’acteurs nécessitaient d’industrialiser cet ensemble, avec une solution Web, pour faciliter la collaboration, et une base de données pour fiabiliser et  améliorer  l’exploitation des données.

 

Pourquoi ne pas s’orienter vers une Plateforme Décisionnelle ? 

Nous y avons pensé rapidement car la donnée très structurée est bien adaptée à ce type d’analyse, mais la donnée n’existait dans aucun référentiel.

Il faut des interfaces de saisie pour le créer, le mettre à jour, puis un peu d’administration pour répartir les KPI entre les contributeurs et gérer les caractéristiques de chaque KPI (domaine, process, priorité, axes de recherche et de visualisation…).

Nous avons choisi, dans un premier temps, de gérer ces aspects de gestion dans une application Web qui alimenterait une base données, celle-ci serait exploitée par un décisionnel pour créer le Dashboard mensuel et d’autres analyses. Mais s’interfacer avec l’outil de Décisionnel n’était pas assez mature par rapport au besoin immédiat qui consiste à produire le Dashboard mensuel.

Finalement, pour cette première version, nous avons décidé d’aller plus loin dans l’application, en y intégrant le Dashboard Mensuel.

Si, par la suite, un besoin de mener des analyses plus pointues ou de générer d’autres représentations graphiques sont exprimées, nous complèterons le dispositif par du Décisionnel.
Mais ce sera un autre projet.

 

Pourquoi avoir travaillé avec Désirade ? 

Désirade a la capacité de réaliser des  développements « utilisateur », notamment sur Excel, et les fiabiliser mais aussi des applications Web exactement dans la cible du besoin.

Désirade a réalisé la version Excel du Dashboard. Cela nous assurait la parfaite connaissance du sujet. La prise en compte du besoin de la version industrialisée a été simplifiée.

Vos collaborateurs, Alexandre et Pierric ont très bien compris le sujet et mis en confiance notre correspondante à la Qualité.

 

Comment s’est passée la collaboration ? 

Très bien, nous avons fonctionné en agilité avec un premier prototype puis 7 sprints.

Entre les points périodiques, Pierric et moi avons beaucoup échangé chaque fois qu’il y était nécessaire (incompréhensions, points à préciser).

Nous avons soigné l’interactivité avec notre correspondante à la Qualité. Nous l’avons aidée à formuler précisément  ses demandes et à les prioriser : Dans un certain nombre de cas nous l’avons orientée vers des choix plus simples et aussi efficaces.

Désirade est connue pour sa souplesse dans la prise en compte des demandes utilisateurs et pour sa réactivité. C’est important dans le mode de fonctionnement en agilité.

 

En conclusion 

Le Dashboard a été mis en production en septembre 2020 six mois après le début du projet
Depuis quatre Dashboards mensuels ont été publiés sans retours significatifs ni de la part des contributeurs ni du Top Management de TAS, destinataires des KPIs.

Une évolution fonctionnelle est en cours pour améliorer l’efficacité de l’outil.

L’idée de passer vers un outil Décisionnel n’est pas encore d’actualité.

 

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Retour d’expérience chez Pomoca

Jean-Michel Doche – Responsable des opérations

POMOCA

 

 

 

 

L’entreprise

POMOCA, fondé en 1933, est un fabricant suisse de peaux de ski de randonnée et de semelles pour chaussures. Leader dans le domaine des peaux de ski de randonnée, POMOCA établit régulièrement les normes les plus élevées en matière de fonctionnalité et de performance (ex : membrane en caoutchouc Safer Skin inventée en 2004).

Pour le développement des produits, les experts POMOCA collaborent avec l’Université polytechnique de Lausanne (EPFL) et plus de 60 athlètes professionnels.

L’entreprise, qui compte une vingtaine d’employés, est établie à Denges (CH), où tous les produits sont fabriqués “Made in Switzerland”.

A partir de la saison d’hiver 2020/21, toutes les peaux POMOCA sont 100% dépourvues de PFC. Le fabricant, qui appartient au groupe familial Oberalp, est ainsi le premier fournisseur de peaux de ski de randonnée sans PFC nocifs pour l’environnement. www.pomoca.com.

 

Votre rôle dans l’entreprise

Je suis responsable des opérations : livrer dans les temps des produits de bonne qualité aux clients.

Pour cela, je m’appuie sur une équipe comprenant les achats, la planification de production, les techniciens et les responsables de secteurs.

Dans ce cadre, j’ai créé une GPAO pour outiller la production. Je l’ai faite évoluer pendant des années avec un consultant indépendant

L’informatique générale est gérée par la maison mère, mais c’est essentiellement de l’infrastructure (réseaux, messagerie, sécurité, etc.).

 

Genèse de la collaboration avec Désirade

En 2019, Marie-Jean, notre consultant, a arrêté son activité et m’a aiguillé vers Désirade.

Nous souhaitions un partenaire qui puisse maintenir l’existant mais aussi nous accompagner pour le faire évoluer et aller vers le web.

Stéphane (Désirade) est venu nous rencontrer. Il s’impliquait, comprenait vite, nous avons démarré la collaboration.

 

Le besoin

Nous avons d’abord travaillé sur un outil de planning. Puis en 2020, nous avons abordé les KPI.

C’était un besoin de Management. Nous souhaitions afficher dans l’atelier, en temps réel, cinq indicateurs matérialisant la performance de production en cours, comparée à la veille, à la semaine dernière ou à l’an dernier.

Cet affichage est à destination des visiteurs, mais surtout des collaborateurs, avec la volonté de leur donner une vision globale de la performance de l’entreprise (au-delà de leur poste de travail) et ainsi de les impliquer.

Pourquoi ne pas s’orienter vers des logiciels de Dataviz ou décisionnels ?

De tels outils sont surdimensionnés pour notre contexte. Nous sommes une petite structure très orientée production au sein d’un grand groupe. Notre volonté de partager avec les collaborateurs quelques KPI simples nous orientait vers une approche pragmatique, collée à nos logiciels (GPAO, Pointage, gestion commerciale).

Nous avons donc privilégié une solution spécifique qui nous a aussi permis de reconstituer des historiques et prendre en compte certaines particularités de l’existant.

 

La collaboration avec Désirade

À Pomoca, nous n’avions pas le temps de produire un cahier des charges. Nous l’avons fait pour l’affichage sur le téléviseur (charte graphique), mais pas sur les calculs. Nous avons donc collaboré étroitement avec Harshit et Stéphane ; ils ont bien compris le fonctionnement général et ont « débroussaillé » le sujet à partir de nos éléments.

Nous avons affiné le système par validations de prototypes successifs : sur ces prototypes, nous détections des valeurs incohérentes et échangions pour en trouver la source et affiner les règles de calcul ou de comparaison.

Nous avons itéré en bonne intelligence avec Harshit et Stéphane, en tenant compte des disponibilités de chaque partie.

  

Votre relation avec vos interlocuteurs Désirade 

Stéphane et Harshit démontrent un réel intérêt par rapport à nos besoins. Nous ressentons leur sens du service, leur envie de nous aider. Ils ont compris rapidement l’essentiel et ont su avancer en autonomie pour livrer les prototypes.

L’éloignement n’a pas été un problème, nous avons bien communiqué à distance.

 

Et maintenant ? 

Le système fonctionne bien. Nous avons ajouté les anniversaires et les mots de bienvenue sur le téléviseur. Nous pensons déjà à une V2.

En effet, cette V1 a montré que nous étions capables de calculer des indicateurs « vrais » et pertinents. Pour la V2, nous réfléchissons à des indicateurs qui soient plus parlants pour les collaborateurs, qui soient plus incitatifs à fonctionner en équipe (e.g., si pour produire plus, je ne nettoie pas la machine, je pénalise les autres et donc l’entreprise).

Plus globalement sur notre collaboration, il est peut-être temps de réfléchir ensemble à rendre plus robuste l’informatique de Pomoca. Nos outils dépendent encore trop de moi. Il faut que Désirade devienne capable de prendre le relais. C’est notre chantier à venir.

 

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Retour d’expérience chez Kem One

Maxime Duprez – DSI

KEM ONE

 

 

 

 

L’entreprise et le site

KEM ONE est une entreprise industrielle de la chimie. Ses produits sont transformés par les industriels de la plasturgie (PVC pour le bâtiment, l’automobile, l’emballage et les loisirs) ou utilisés dans le traitement de l’eau (chlore, soude et Javel). Le site de Lavéra est l’un des sites majeurs de la production chlorochimique européenne, et compte plus de 300 employés.

À partir de saumure acheminée par un saumoduc et de sel marin, le site de Lavéra produit du chlore, de la soude, de l’hydrogène et de l’eau de javel. La totalité du chlore est consommée sur place par différents ateliers qui fabriquent des chlorométhanes (chlore + méthanol), du chlorure ferrique et du chlorure de vinyle monomère (CVM). Le CVM est ensuite polymérisé sur d’autres sites de KEM ONE en Auvergne-Rhône-Alpes pour produire du polychlorure de vinyle (PVC). L’usine KEM ONE de Lavéra est ainsi à l’origine de 25 % de la production française de chlore (3 % de la production européenne) et de 40 % de la production française de CVM (8 % de la production européenne).

www.kemone.com

 

Votre rôle dans l’entreprise

Je suis DSI du Groupe KEM ONE depuis quelques mois maintenant, avec des missions propres à cette fonction : définition et mise en œuvre de la politique informatique, sécurité, messagerie, ERP, collaboratif, support aux outils métiers développés par les sites…

 

Présentez-nous le contexte avant notre collaboration

Dans le domaine de la chimie, il existe une intervention obligatoire et critique, dite « campagne d’arrêt ». Elle a pour but d’arrêter partiellement ou entièrement la production afin de vider les cuves et les conduits et de faire des réparations et des contrôles préventifs, notamment pour des questions de sécurité (ce qui est primordial en chimie).

Ces arrêts représentent donc des enjeux forts, car cela impacte directement la production. Pour réaliser au mieux ces arrêts, il faut pouvoir maitriser un planning, avoir le contrôle sur l’ensemble des actifs à maintenir, pouvoir inventorier tous les appareils et définir une gamme de maintenance.

Tout ceci permettant de savoir ce qui est à faire et de pouvoir lancer des appels d’offres en fonction.

Actuellement, aucun éditeur de logiciel ne propose de solution sur le marché pour piloter les grands arrêts.

Depuis 2016, l’équipe technique du site de Lavéra a développé une application permettant de gérer ceux-ci au mieux.

 

Le sujet et ses particularités

Il s’agit pour Désirade d’acquérir auprès du développeur de l’application, par ailleurs spécialiste des méthodes, le savoir-faire métier concernant les grands arrêts, afin d’assurer la maintenance applicative et les futures évolutions en regard du caractère stratégique de l’application.

Les acteurs sur le sujet et leur rôle

Les acteurs chez KEM ONE sont Jean-Louis M. pour les aspects métier et Christophe P., responsable technique, qui assure le relais avec la DSI Groupe.

C’est ce dernier qui a récemment sollicité la DSI pour que l’application MOLISTAR soit confiée à une entreprise capable de la professionnaliser et d’en assurer la maintenance. Notamment dans la perspective d’en essaimer l’usage auprès d’autres sites de production de KEM ONE.

 

Pourquoi avoir fait appel à Désirade ?

Ma relation avec Désirade ne date pas d’aujourd’hui. En effet, lors de mon précédent poste au sein de COMAP, nous avions déjà travaillé sur des sujets de Small Apps. Je connais bien Désirade, vous avez une approche très métier, vous êtes rapides, agiles, avec des coûts plutôt faibles.

Par exemple, dans le cas d’une application existante, vous savez favoriser le pragmatisme là où une ESN plus traditionnelle chercherait à vendre une mission de conseil et la rédaction d’un cahier des charges. Ce qui introduirait un allongement des délais, des biais dans le processus de décision et la mise à l’écart d’acteurs qui auraient pu être meilleurs.

L’approche de Désirade consiste plutôt à prendre connaissance du sujet en profondeur et garantir la continuité de l’activité. Ce qui nous permet de nous dire que nous réécrirons peut-être l’application un jour, mais que dans l’attente, nous aurons sécurisé et stabilisé l’existant.

De ce fait, le jour où nous déciderons de réécrire l’application, nous pourrons le faire en toute sérénité.

  

Comment s’est passé le transfert du besoin métier ?

Le transfert s’est très bien passé. Il y a eu dans un premier temps une prise de contact entre les deux interlocuteurs (Jean-Louis M. de KEM ONE et Corentin E. de DESIRADE), leur permettant d’apprendre à se connaitre, rentrer dans le métier de Jean-Louis, et ses attentes. La seconde phase était plus factuelle : la récupération des sources, la documentation de l’application, la publication des éléments constitutifs du dossier sur Passerelle (l’extranet de Désirade dédié aux clients).

 

Comment évaluez-vous notre collaboration ?

Tout se passe bien, nous avons un très bon acteur côté Désirade, Corentin E. a réalisé une bonne prise en main, a su établir le dialogue et une bonne relation avec Jean-Louis M.

Corentin sait être souple avec les acteurs de terrain, qui sont très pris en parallèle par leurs activités opérationnelles et dont le métier n’est pas l’informatique.

 

Sur le résultat, quel est votre ressenti et celui des utilisateurs ?

Jean-Louis M. et Christophe P. sont satisfaits et ils le font savoir. Corentin E. est très bien perçu et à très bien compris, « il est dans la roue de Jean-Louis ».

 

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Retour d’expérience chez Syngenta

Sébastien Caumes (Prestataire Alten chez Syngenta)


Le contexte

Pour le compte de mon employeur, la société ALTEN, j’ai été missionné chez SYNGENTA pour m’occuper des applications métier : gérer les développements et la maintenance effectués par Désirade, l’accompagnement des équipes métier pour les phases amont comme de démarrage de ces applications.

J’ai assuré cette mission de Septembre 2016 à Octobre 2019.

https://www.syngenta.fr/

 

Vos premières impressions au début de notre collaboration

La souplesse et l’adaptabilité à tous types de projets : rien ne semblait impossible à Désirade. Quel que soit le besoin, petit, gros, exotique, très particulier, il y avait toujours une réponse, une proposition.

 

Sur notre démarche projet

Ce qui m’a impressionné, c’est votre capacité à revenir sur une application « ancienne » et la faire évoluer, en mode projet ou petite intervention.

Un autre point, c’est que vous « ne lâchez pas l’affaire, même si le projet devient difficile ». Vous trouvez une solution et vous continuez. Ça a été le cas du projet “Batch Booking” qui a été douloureux pour tous.

Aussi, votre process de suivi et votre outillage avec Passerelle : ça a été très appréciable, car quand j’ai démarré la prestation, j’avais accès à toute l’histoire, tous les documents et informations sur toutes les applications, tout ce qui avait été produit avant mon arrivée. Vous tracez tout dans Passerelle et rendez disponible au client la « mémoire » de ses applications et projets.

Enfin, vous formalisez : spécifications, documentations. C’est bien de pouvoir s’appuyer sur des éléments tangibles.

 

Sur vos relations avec les collaborateurs Désirade

Avec vos équipes, nous avions un contact proche et franc. Vous dites quand c’est difficile pour vous, vous dites vos limites, de façon naturelle. C’est un comportement sain.

Jean-Marc, notre référent client, était très patient, il cherchait des solutions pour nous, il se débrouillait pour apporter des réponses (ex : projet Balances connectées à Béziers).

 

Prise en maintenance d’applications MES

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Pierre Moille – Directeur des opérations

Nicomatic

L’entreprise 

Nicomatic est un acteur reconnu dans le domaine de la micro-connectique.
Avec le siège social et le site de production basés en Haute-Savoie en France, ce groupe international familial développe et fabrique, depuis plus de 40 ans, des solutions d’interconnexion innovantes pour les environnements sévères. Avec 350 personnes, la société met à disposition de ses clients son expérience et son savoir-faire dans la connectique à travers 10 filiales dans le monde.

Certifié ISO9001 & EN9100, la société travaille principalement dans les secteurs de l’aérospatial, la défense, le médical, et l’industrie. Sur cette niche, Nicomatic se distingue par sa capacité de fournir des produits hautement personnalisés dans des délais très courts et sans un minimum de commande.  Nicomatic est le Lego des connecteurs, les produits sont facilement configurables grâce à l’outil en ligne sur le site www.nicomatic.fr .  L’innovation et les solutions sur mesure sont notre spécialité.

Nicomatic s’est engagée dans une démarche d’entreprise responsabilisant et apprenante qui lui confère une grande agilité, cela, pour répondre avec ses clients aux défis de demain tout en créant un cadre épanouissant pour les employés.

 

Quel était le contexte avant notre collaboration ?

Nous disposions d’un ERP pour les besoins de l’entreprise, nous avions développé un mini MES (Manufacturing Execution System) et plusieurs outils spécifiques pour gérer la planification ainsi que la production. Ces applications, développées et modifiées durant plusieurs années nous ont permis d’atteindre nos objectifs de qualité, de réactivité et de diversité.

Avec la croissance de l’entreprise, l’écart s’est creusé entre les nouvelles attentes et notre capacité à faire évoluer rapidement notre Système d’Information.

La mission de l’équipe « transformation numérique » a pour objectif d’accélérer le développement du SI du Groupe Nicomatic. Notre choix s’est porté sur des progiciels du marché pour le CRM, l’ERP et le MES en travaillant en partenariat avec les éditeurs et intégrateurs.

Il nous fallait réussir cette transition tout en maintenant notre performance industrielle. Cela passait par la sécurisation et la maintenance des “applications maison” mais également en professionnalisant quelques applications spécifiques.

 

Quel était le sujet du projet ?

Nous cherchions à confier à un tiers nos applications Winforms développées en VB.Net afin qu’il en prenne la maîtrise et la maintenance pour Nicomatic.

Quel était votre rôle sur le projet ?

En tant que directeur de production, j’ai développé et fait évoluer la plupart de ces applications pour planifier, fabriquer et contrôler nos produits.

Ces outils collaient aux besoins de Nicomatic, avaient une cohérence, mais ne s’inscrivaient pas dans un Système d’Information global. Et la retraite arrivant il me fallait organiser la transmission dans de bonnes conditions.

Je gère donc depuis un an ce transfert de compétences avec Désirade pour les outils informatiques.

 

Quel étaient les risques de ce projet ? Notamment pour l’externaliser ?

Ce sont plusieurs programmes complexes de plusieurs dizaines de milliers de lignes, étroitement liés aux spécificités de nos métiers.

Étant utilisés au quotidien par plus de 70 personnes, ils doivent rester très fiables et garantir la qualité des données enregistrées dans les bases SQL.

S’ajoute que l’arrivée du MES et l’évolution des flux nécessite d’adapter quelques fonctionnalités pour répondre aux nouveaux besoins.

Bien que le code soit structuré et documenté, ces applications sont pointues et complexes d’un point de vue métier, ce qui les rend difficile à appréhender par un tiers éloigné de l’entreprise.

 

Quel à été le déclencheur de votre collaboration avec Désirade ?

Il s’agit de Catherine Guillet, responsable de l’équipe de transformation numérique. Elle avait pu travailler avec Désirade par le passé et avait donc déjà expérimenté sa capacité à prendre en main des applications métier spécifiques avec succès.

 

L’éloignement géographique a-t-il été un frein au début de la relation ?

Nous avions besoin d’avancer sur la modernisation du SI. Surtout, il nous fallait nous ouvrir à des partenaires professionnels qui nous apportent d’autres visions.

Au début, je n’avais pas d’inquiétude spécifique, c’était même un challenge que de transmettre à un tiers. C’est important de construire mais il faut aussi savoir pérenniser.

L’évolution informatique nous contraint à innover et nous permet de penser différemment. Alors que c’est compliqué d’avoir toutes les compétences sur site ou au voisinage, la distance n’est plus un obstacle grâce aux moyens de communication.

 

Comment se sont passés les premiers échanges avec Désirade ? Qu’en avez-vous pensé ? 

Au départ, Stéphane (Désirade) est venu « s’immerger » pendant quelques jours, pour bien prendre en compte notre métier, nos applications. Il a plongé dans le code. Il en a sorti un audit, fidèle à l’existant, ce qui a montré qu’il avait bien compris la première application. Sa démarche était intéressante : il a vu les points clés, a su aller à l’essentiel en évitant de se noyer dans l’immensité du code.

 

Comment vous êtes-vous organisés avec Désirade pour ce projet à distance ? Les facteurs de succès ?

À la fin de son séjour, nous avons bâti un plan d’actions pour reprendre la première application. À son retour, Stéphane avait collecté les informations suffisantes pour prendre la main sur cette application et nous avons mis en place une organisation de travail, en nous appuyant sur Passerelle (le portail de Désirade pour les applications clients) : le transfert de l’application, les tests, la validation, la gestion de la documentation, …

Nous avons ensuite enchaîné avec une deuxième, puis une troisième application. Maintenant Désirade gère les évolutions et les corrections en coordination avec nous.

Nous échangeons beaucoup par mail et par Visio. Stéphane est revenu 2 fois sur notre site. Cela l’aide à bien comprendre les nouveaux sujets, à les relier à nos besoins concrets. Cette pratique construit aussi la confiance avec nos collaborateurs : on cherche ensemble, on surmonte les obstacles ensemble …

Forts de cette réussite, nous avons lancé un nouveau projet portant sur la valorisation de nos données. Toujours en lien avec Stéphane, c’est l’équipe de Désirade Lyon qui se charge du développement.

 

Qu’avez-vous le plus apprécié dans notre collaboration ?

Très rapidement, la confiance s’est construite. Stéphane est venu chez nous : ses séjours ont été très constructifs. Cela a facilité ses relations avec les gens du métier …  Nous apprécions aussi son dévouement, sa volonté de rendre service, le professionnalisme, la réactivité et les résultats.

 

Désirade est-il devenu un prestataire clé pour vous ? Si oui, pourquoi ?

Nous avions besoin d’un partenaire de confiance sur qui s’appuyer pour les besoins spécifiques en complément des éditeurs de progiciels, avec du professionnalisme, de la modernité, d’autres idées.

Désirade est devenu ce partenaire, c’est riche de partager avec quelqu’un qui comprend notre métier et nous accompagne si bien sur nos besoins spécifiques.

 

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Gestion des informations réglementaires des produits mis sur le marché

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Laëtitia Bertin – Spécialiste en affaires règlementaires

Dopharma

L’entreprise 

Dopharma est une entreprise néerlandaise de fabrication et distribution de produits vétérinaires pour les animaux de rente (volailles, ruminants, porcs) (anti-bactériens, anti-inflammatoires, anti parasitaires, vitamines…). En 2019, Dopharma a racheté à Boehringer Ingelheim son site de production de Saint Herblon, donnant ainsi naissance à Dopharma France.

www.dopharma.com

 

Bonjour, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Je suis Laëtitia Bertin, spécialiste en affaires règlementaires. Nous déposons les dossiers d’enregistrements pour les demandes de mises sur le marché et la gestion du cycle de vie des produits. Nous sommes soumis à une réglementation rigoureuse, en tant que producteur de produits pharmaceutiques.

 

Quel était le contexte avant notre collaboration ?

Le site de fabrication de Saint Herblon appartenait à Boehringer Ingelheim. Le projet de cession de notre site de fabrication (2018- 2019) a nécessité la séparation des Systèmes Informatiques.

Pour gérer les aspects règlementaires des produits fabriqués à Saint Herblon, un outil et une base de données ont alors dû être construits pendant la période de transition, afin que le site soit autonome sur ce sujet à la date de la cession effective.

 

Quel était le sujet du projet ?

Le projet est bien la réécriture du système de gestion des affaires règlementaires, en s’adaptant au contexte spécifique de notre site de production (produits, taille de l’entreprise, etc.).

Quel était votre rôle sur le projet ?

Les managers ont participé à la définition du cadre et du planning (très serré) qui était contraint par la date de cession effective. Je suis intervenue sur les spécifications, le développement et les retours d’expérience des utilisateurs ; aussi sur la validation de la base de données (respect des bonnes pratiques pour une entreprise pharmaceutique), le manuel utilisateur et les procédures d’utilisation (rôles, actions en cas de crash, …) …

J’étais donc une des Key Users, mais je n’étais pas seule. L’Assurance Qualité, l’Informatique, les collègues des Affaires Règlementaires ont aussi participé activement au projet. Il n’y a qu’à voir notre photo de groupe.

 

Quel étaient les écueils et les risques principaux du projet ?

  • Le cadre de la cession du site : timing très court ; il fallait finir avant la date de cession officielle.
  • L’ergonomie, la facilité d’utilisation pour nos collaborateurs
  • La reprise des données depuis la base Boehringer Ingelheim : très délicat à retoucher une fois la cession faite.

L’ergonomie, l’aspect pratique étaient importants, car notre activité est très réglementée (beaucoup de procédures, beaucoup de données liéees à l’AMM qui dépendent des produits) et la période de démarrage était délicate (de nouveaux acteurs à intégrer et former).

 

L’éloignement géographique a-t-il été un frein au début de la relation ?

Non, car nous étions habitués à travailler à distance avec le siège de B.I. à Lyon et les distributeurs répartis un peu partout dans le monde. Nous avions la culture de ce travail à distance et nous maîtrisions les outils collaboratifs. Il n’y avait donc aucun a priori.

 

Comment se sont passés les premiers échanges avec Désirade ? Qu’en avez-vous pensé ? 

Les premiers échanges se sont passés simplement : Géraldine (Désirade) nous a beaucoup écouté, fait expliquer. Elle comprenait bien notre métier et nos attentes.

Elle a aussi beaucoup expliqué, répondu à nos demandes ; elle nous conseillait, était force de proposition. En parlant de façon posée, en vulgarisant les aspects techniques, pour se faire comprendre, elle a rapidement gagné notre confiance.

Aussi, le timing avait imposé un cadre au projet. Nous nous y sommes tous pliés. Lorsque nos demandes s’écartaient trop de ce cadre, Géraldine nous y ramenait, car il fallait tenir le planning.

 

Comment vous êtes-vous organisés avec Désirade pour ce projet à distance ? Les facteurs de succès ?

Pour tenir le planning, nous avons mis en place une bonne méthode de travail, avec des points quasi hebdomadaires. Géraldine nous proposait des maquettes ou prototypes, nous lui faisions nos retours, tout cela étant cadencé pour tenir le planning. Les facteurs de succès :

  • Le fait qu’utilisateurs et informaticiens collaborent dès le début du projet : cela a évité les incompréhensions, les quiproquos et cela a permis à chacun de comprendre les attentes et les difficultés de l’autre et de s’inscrire dans une dynamique d’équipe.
  • Un suivi rigoureux des actions / modifications et du planning, par tout le monde, mais bien piloté par Géraldine qui a concilié « rendre service » et « rester dans le cadre pour tenir le planning », avec aussi des compte-rendu de réunion écrits.

 

Qu’avez-vous le plus apprécié dans notre collaboration ?

Nous avons été impliqués dès le début du projet : nous avons pu nous exprimer, nous avons été écoutés et « pris en compte » par Géraldine notre interlocuteur unique sur l’ensemble du projet. Son écoute, sa capacité à s’adapter à nous ont été précieuses, ainsi que sa disponibilité et ses réponses rapides.

Elle a aussi bien piloté le projet :

  • chercher des réponses à nos demandes
  • nous recadrer (dire non) lorsqu’il n’y avait pas de solution simple, lorsque nos demandes étaient trop hors cadre.

Elle expliquait cela de façon posée, transparente, respectueuse. Sa conduite nous rassurait.

Au bilan, nous sommes ravis car le projet est une réussite, pour un outil qui est central à notre activité. Nous continuons notre collaboration pour faire évoluer l’application.

 

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Gestion de prêt de robots

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Marjorie Hagnier

Marjorie Hagnier – Product Owner

Division robot – Stäubli Faverges

L’entreprise 

Des solutions mécatroniques innovantes pour une productivité accrue.

Stäubli est un fournisseur mondial de solutions mécatroniques, présent sur trois secteurs distincts : les systèmes de connexion, la robotique et le textile. Nous offrons nos produits et services à des clients soucieux d’améliorer leur productivité, et cela dans de nombreux secteurs de l’industrie. Nous sommes un groupe international actuellement implanté dans 29 pays, avec des agents répartis dans 50 pays sur quatre continents. Nos 5 500 collaborateurs partagent un engagement commun auprès de nos clients dans de nombreux secteurs de l’industrie, afin de leur proposer des solutions complètes et un accompagnement sur le long terme. Fondée en 1892, l’entreprise n’était à l’origine qu’un petit atelier installé à Horgen/Zurich. Aujourd’hui, c’est une multinationale basée à Pfäffikon, en Suisse.

Experts in Man and Machine

Acteur international majeur en automatisation industrielle, Stäubli Robotics fournit des services d’ingénierie et d’assistance technique reconnus pour leur efficacité et leur fiabilité.

Dans de nombreux domaines industriels, les hautes performances des robots SCARA, 6 axes, cobots et systèmes de robot mobile permettent à Stäubli et ses clients de relever le défi de l’Industrie 4.0.

www.staubli.com

 

Quel était le besoin de base ? 

La division Robotique de Stäubli Faverges prête régulièrement des robots ou cellules de démo soit à des prospects souhaitant tester nos produits avant de passer commande, soit aux différentes filiales du groupe Stäubli dans le monde, qui ont besoin de matériel notamment pour des salons. De nombreuses équipes sont impliquées autour de ce sujet : commerciaux, assistantes administratives, équipes techniques, sans oublier nos collègues demandeurs dans les filiales. Chacun gérait le planning de prêt de son côté, avec son propre Excel, avec des noms d’équipements pas toujours identiques. Les demandes de prêt se faisaient, elles, dans un outil obsolète, peu ergonomique et peu performant. Avec à ce jour près de 45 cellules de démo et 200 robots dans nos parcs de prêt, cette situation devenait de plus en plus compliquée. Il était nécessaire d’avoir un point d’entrée unique et consolidé pour la gestion des parcs, la création des demandes et la planification des prêts. 

 

Qu’utilisiez-vous avant ? 

Avant, les demandes de prêt étaient faites dans Lotus Notes puis le planning était mis à jour en conséquence dans différents fichiers Excel maintenus à la main. Il y avait autant de fichiers de planification que de parcs de prêts et chaque équipe remaniait un peu les plannings dans une version de son côté, pour y ajouter ses propres tâches selon sa vision des choses. 

 

Quelles étaient vos attentes ? 

Le but était principalement de créer un point d’entrée unique et de référence pour la planification ; que chaque équipe puisse enrichir un même planning avec les tâches à faire pour honorer le prêt (préparation des équipements, organisation du transport…). Il était important que chaque acteur de la gestion des prêts ait une vision complète et partagée du planning des prêts, notamment en visualisant les tâches des autres. Avant, la planification ne fonctionnait pas toujours bien car toutes les tâches ne figuraient pas dans tous les plannings, ce qui menait régulièrement à des conflits, à résoudre dans l’urgence et parfois sous stress. 

Qu’est-ce qui vous a séduit dans l’application GDPE et notamment dans la partie planning ? 

Le planning de l’application est très proche du visuel que nous aurions eu avec un Excel, ce qui a permis aux utilisateurs de s’y retrouver très vite et très facilement. Il est intuitif et simple d’utilisation. Un autre grand intérêt de ce planning est qu’il se met automatiquement à jour en fonction des demandes de prêts reçues et de leur statut (en attente de validation, validée, annulée…), ce qui fait gagner du temps aux assistantes administratives qui n’ont plus à réserver les équipements manuellement à chaque demande de prêt. 

 

Qu’est-ce qui vous a le plus plu dans notre démarche projet ? 

Le gros point fort de la démarche projet a été de travailler en mode itératif. Ainsi, côté métier, nous avons pu vérifier la conformité des fonctionnalités avec le cahier des charges au fur et à mesure et faire corriger le tir au plus tôt en cas d’incohérence. Ceci nous a également permis de se projeter dès la phase de développement dans l’application et de pouvoir faire quelques demandes d’évolution qui nous sont venues en tête en voyant les démos de l’application. 

 

Quels sont les principaux bénéfices apportés par la solution ? 

La solution apporte une meilleure synchronisation des équipes autour de notre gestion des prêts. Elle permet de visualiser de façon simple et intuitive des éléments qui sont, à la base, assez complexes. 

 

Comment l’application a-t-elle été adoptée par les utilisateurs ? 

Les utilisateurs clés ont été impliqués dès la phase de développement et ont été invités à donner leur feedback à chaque livraison intermédiaire. Tout n’a pas pu être traité mais nous avons fait au mieux pour prendre en compte les points les plus importants. Pour moi, en tant que chef de projet fonctionnel, il est primordial que ce qui est développé convienne avant tout à ceux qui utiliseront le plus l’application ! A la fin des développements, j’ai formé les utilisateurs clés et nous avons fait une phase de test en conditions réelles d’un mois avec eux pour valider, avec des cas réels, que l’application répondait aux principaux besoins et ne comportait pas de bugs majeurs ou bloquants. Leurs retours ayant été globalement positifs à l’issue de cette phase de test, nous sommes très vite passés à l’échelle en production. L’adoption s’est dès lors plutôt bien passée ; même s’il reste toujours des améliorations possibles, l’application propose de toutes façons quelque chose de mieux que ce que nous avions avant, ce qui facilite le changement. 

 

Quels dysfonctionnements/risques cherchiez-vous à résoudre ? 

Nous cherchions avant tout à nous débarrasser de tous les fichiers Excel manuels de planification et de gestion des parcs, qui étaient source d’erreurs et de conflit de planning, à gérer dans l’urgence. Ce n’était en outre pas un fonctionnement viable à terme, au vu de l’augmentation du nombre d’équipements et de prêts à gérer. 

 

Bénéfices/ROI ? 

Administrativement, le gain de charge est estimé à 20%. On peut espérer également réduire les conflits de planning (ou a minima les identifier et les gérer plus tôt), ce qui, je l’espère, générera moins de stress au niveau de toutes les équipes. Les parcs de prêt sont aussi mieux répertoriés et mieux identifiés, ce qui facilitera la gestion et la localisation des différents équipements à un instant t. 

 

Quelle est votre vision/perception de la notion de service chez Désirade ? 

Désirade fait preuve selon moi d’un sens du service irréprochable. Les équipes sont à l’écoute et disposées à faire au mieux pour satisfaire le client et assurer la réussite du projet. Dès le début, l’approche que nous avons eue avec le chef de projet Désirade s’inscrivait dans la transparence, l’honnêteté et la rigueur, ce qui a probablement grandement contribué à la réussite du projet. 

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PADI (Thales Alenia Space)

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Eric Bousquet (Chef de Projet côté Utilisateur)

Christel Valentinotti (Chef de Projet côté Direction des Systèmes d’Information)

Denis Darnaudet (Autorité dans le domaine industriel pour le Centre de Compétence Électronique France)


L’entreprise 

Combinant plus de quarante ans d’expérience et une diversité unique en terme d’expertise, de talents et de cultures, les architectes de Thales Alenia Space conçoivent et délivrent des solutions innovantes pour les télécommunications, la navigation, l’observation de la Terre et la gestion de l’environnement, l’exploration, les sciences et les infrastructures orbitales. Les institutions, gouvernements et entreprises comptent sur Thales Alenia Space afin de concevoir, réaliser et livrer des systèmes satellitaires : pour géo localiser et connecter les personnes et les objets partout dans le monde; pour observer notre Planète; pour optimiser l’utilisation des ressources de la Terre ainsi que celles de notre Système Solaire. Thales Alenia Space a la conviction que l’espace apporte une nouvelle dimension à l’humanité pour bâtir une vie meilleure et durable sur Terre. Société commune entre Thales (67%) et Leonardo (33 %), Thales Alenia Space a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 2,15 milliards d’euros en 2019 et emploie environ 7700 personnes dans 9 pays.

www.thalesaleniaspace.com

 

Le service demandeur et le besoin

Le Centre de Compétences Électronique France de Thales Alenia Space (1000 personnes environ) conçoit et produit des équipements électroniques pour les satellites.

La ponctualité des dossiers de production est un enjeu pour la tenue des délais de réalisation. Le volume et la complexité des articles (versions de gammes, nomenclatures, arborescences …) nécessitent une coordination, des arbitrages entre le service production et le bureau d’études.

Pour cela, le bureau d’études pilote le planning des dossiers de production. Il doit en connaître le besoin. C’est-à-dire les dates de début de fabrication des articles. L’outil PADI fournit cette information.

 

L’existant 

« A l’origine, le bureau d’études pilotait cela à l’aide de tableurs dans lesquels l’information était difficilement visible. Je l’ai rendu plus simple d’accès et efficace, avec du code VBA (Visual Basic pour Applications) ». Eric Bousquet.

Cet outil « PADI », au départ local, a beaucoup plu. Il a connu une large diffusion dans le service et des évolutions importantes. Le Centre de Compétences Électronique France a donc eu besoin de l’industrialiser…

 

Genèse du projet Web 

L’outil Excel – VBA (Visual Basic pour Applications) a servi de cahier des charges pour la définition d’une solution industrielle (web, base de données) et ergonomique (visuel, intuitif et simple) PADI+

 Les attentes 

  • De grandes attentes en termes d’ergonomie : un visuel planning, par équipement, par métier, par produit, … 
  • Un outil plus interactif, plus partagé, facilitant et fiabilisant la mise à jour des données (saisies, interfaces, …). 
  • Un outil facile, intuitif, répondant bien aux besoins spécifiques de chacun, en fonction de son activité (divers points de vue sur les données et actions). 

 

Ce que l’équipe Thales Alenia Space a aimé 

Nous avons obtenu un produit intuitif et pratique. Nous apprécions  

  • La réactivité des affichages (temps de réponse du visuel après mise à jour),
  • Des options pratiques
  • Un accès rapide et intuitif à la donnée importante 

« Pour la Direction des Systèmes d’Information, disposer d’une application web (donc partageable, ne nécessitant pas d’installation) avec une base de données (que l’on peut référencer, interfacer, …), cela apporte un plus en termes d’évolutivité, de maintenabilité, sans parler de s’abstraire des migrations de Windows. » Christel Valentinotti

L’outil s’intègre mieux dans le Système d’Information de Thales Alenia Space.

 

Démarche projet de Désirade 

L’équipe Thales Alenia Space a apprécié notre vraie agilité :

  • Capacité de Désirade à participer activement à la définition du produit :
    • Écoute et compréhension des besoins,
    • Restitutions sur des prototypes, notamment sur un espace démo mis en ligne, qui permet de « jouer » avec le prototype, de le voir évoluer, d’envoyer ses remarques. 
  • Capacité de Désirade à être force de proposition:
    • Répondre aux remarques des utilisateurs avec des corrections rapides et adaptées 
    • Capacité à proposer des solutions, à jouer son rôle de conseil, par rapport aux demandes clients. 

Cela aboutit à un produit réussi, qui répond bien aux besoins client. 

 

Bénéfice – ROI 

« Difficile à dire aujourd’hui, car le produit est en pré – production. C’est un produit qui fournit de l’information pour améliorer la ponctualité. C’est un des éléments du plan d’amélioration continue « Ambition Boost » du Centre de Compétence Electronique France de Thales Alenia Space. » Denis Darnaudet.

 

Retours utilisateurs 

Les premiers utilisateurs en pré – production actuels sont ravis du produit : plus pratique, plus facile d’accès, plus rapide, meilleure interface (plus fluide à utiliser).

Pour accompagner les adeptes de la « liberté d’Excel où on peut tout faire », les facilités d’export vers HTML laissent la possibilité de s’exprimer.

Il faudra un peu d’accompagnement au changement.

 

Sens du service – Support

L’équipe Thales Alenia Space a apprécié le sens du service de Désirade, notre support. 

 « Lorsqu’on pose des questions, lorsqu’on vous sollicite, il y a toujours du répondant. La réalisation n’est pas forcément immédiate (fonction de la charge de travail), mais la prise en compte est rapide et pertinente. » (C. Valentinotti) 

Le client se sent bien accompagné. Il y a des échanges constructifs. Désirade s’intéresse à notre besoin de planification

 

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