Prise en maintenance d’applications MES

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Pierre Moille – Directeur des opérations

Nicomatic

L’entreprise 

Nicomatic est un acteur reconnu dans le domaine de la micro-connectique.
Avec le siège social et le site de production basés en Haute-Savoie en France, ce groupe international familial développe et fabrique, depuis plus de 40 ans, des solutions d’interconnexion innovantes pour les environnements sévères. Avec 350 personnes, la société met à disposition de ses clients son expérience et son savoir-faire dans la connectique à travers 10 filiales dans le monde.

Certifié ISO9001 & EN9100, la société travaille principalement dans les secteurs de l’aérospatial, la défense, le médical, et l’industrie. Sur cette niche, Nicomatic se distingue par sa capacité de fournir des produits hautement personnalisés dans des délais très courts et sans un minimum de commande.  Nicomatic est le Lego des connecteurs, les produits sont facilement configurables grâce à l’outil en ligne sur le site www.nicomatic.fr .  L’innovation et les solutions sur mesure sont notre spécialité.

Nicomatic s’est engagée dans une démarche d’entreprise responsabilisant et apprenante qui lui confère une grande agilité, cela, pour répondre avec ses clients aux défis de demain tout en créant un cadre épanouissant pour les employés.

 

Quel était le contexte avant notre collaboration ?

Nous disposions d’un ERP pour les besoins de l’entreprise, nous avions développé un mini MES (Manufacturing Execution System) et plusieurs outils spécifiques pour gérer la planification ainsi que la production. Ces applications, développées et modifiées durant plusieurs années nous ont permis d’atteindre nos objectifs de qualité, de réactivité et de diversité.

Avec la croissance de l’entreprise, l’écart s’est creusé entre les nouvelles attentes et notre capacité à faire évoluer rapidement notre Système d’Information.

La mission de l’équipe « transformation numérique » a pour objectif d’accélérer le développement du SI du Groupe Nicomatic. Notre choix s’est porté sur des progiciels du marché pour le CRM, l’ERP et le MES en travaillant en partenariat avec les éditeurs et intégrateurs.

Il nous fallait réussir cette transition tout en maintenant notre performance industrielle. Cela passait par la sécurisation et la maintenance des « applications maison » mais également en professionnalisant quelques applications spécifiques.

 

Quel était le sujet du projet ?

Nous cherchions à confier à un tiers nos applications Winforms développées en VB.Net afin qu’il en prenne la maîtrise et la maintenance pour Nicomatic.

Quel était votre rôle sur le projet ?

En tant que directeur de production, j’ai développé et fait évoluer la plupart de ces applications pour planifier, fabriquer et contrôler nos produits.

Ces outils collaient aux besoins de Nicomatic, avaient une cohérence, mais ne s’inscrivaient pas dans un Système d’Information global. Et la retraite arrivant il me fallait organiser la transmission dans de bonnes conditions.

Je gère donc depuis un an ce transfert de compétences avec Désirade pour les outils informatiques.

 

Quel étaient les risques de ce projet ? Notamment pour l’externaliser ?

Ce sont plusieurs programmes complexes de plusieurs dizaines de milliers de lignes, étroitement liés aux spécificités de nos métiers.

Étant utilisés au quotidien par plus de 70 personnes, ils doivent rester très fiables et garantir la qualité des données enregistrées dans les bases SQL.

S’ajoute que l’arrivée du MES et l’évolution des flux nécessite d’adapter quelques fonctionnalités pour répondre aux nouveaux besoins.

Bien que le code soit structuré et documenté, ces applications sont pointues et complexes d’un point de vue métier, ce qui les rend difficile à appréhender par un tiers éloigné de l’entreprise.

 

Quel à été le déclencheur de votre collaboration avec Désirade ?

Il s’agit de Catherine Guillet, responsable de l’équipe de transformation numérique. Elle avait pu travailler avec Désirade par le passé et avait donc déjà expérimenté sa capacité à prendre en main des applications métier spécifiques avec succès.

 

L’éloignement géographique a-t-il été un frein au début de la relation ?

Nous avions besoin d’avancer sur la modernisation du SI. Surtout, il nous fallait nous ouvrir à des partenaires professionnels qui nous apportent d’autres visions.

Au début, je n’avais pas d’inquiétude spécifique, c’était même un challenge que de transmettre à un tiers. C’est important de construire mais il faut aussi savoir pérenniser.

L’évolution informatique nous contraint à innover et nous permet de penser différemment. Alors que c’est compliqué d’avoir toutes les compétences sur site ou au voisinage, la distance n’est plus un obstacle grâce aux moyens de communication.

 

Comment se sont passés les premiers échanges avec Désirade ? Qu’en avez-vous pensé ? 

Au départ, Stéphane (Désirade) est venu « s’immerger » pendant quelques jours, pour bien prendre en compte notre métier, nos applications. Il a plongé dans le code. Il en a sorti un audit, fidèle à l’existant, ce qui a montré qu’il avait bien compris la première application. Sa démarche était intéressante : il a vu les points clés, a su aller à l’essentiel en évitant de se noyer dans l’immensité du code.

 

Comment vous êtes-vous organisés avec Désirade pour ce projet à distance ? Les facteurs de succès ?

À la fin de son séjour, nous avons bâti un plan d’actions pour reprendre la première application. À son retour, Stéphane avait collecté les informations suffisantes pour prendre la main sur cette application et nous avons mis en place une organisation de travail, en nous appuyant sur Passerelle (le portail de Désirade pour les applications clients) : le transfert de l’application, les tests, la validation, la gestion de la documentation, …

Nous avons ensuite enchaîné avec une deuxième, puis une troisième application. Maintenant Désirade gère les évolutions et les corrections en coordination avec nous.

Nous échangeons beaucoup par mail et par Visio. Stéphane est revenu 2 fois sur notre site. Cela l’aide à bien comprendre les nouveaux sujets, à les relier à nos besoins concrets. Cette pratique construit aussi la confiance avec nos collaborateurs : on cherche ensemble, on surmonte les obstacles ensemble …

Forts de cette réussite, nous avons lancé un nouveau projet portant sur la valorisation de nos données. Toujours en lien avec Stéphane, c’est l’équipe de Désirade Lyon qui se charge du développement.

 

Qu’avez-vous le plus apprécié dans notre collaboration ?

Très rapidement, la confiance s’est construite. Stéphane est venu chez nous : ses séjours ont été très constructifs. Cela a facilité ses relations avec les gens du métier …  Nous apprécions aussi son dévouement, sa volonté de rendre service, le professionnalisme, la réactivité et les résultats.

 

Désirade est-il devenu un prestataire clé pour vous ? Si oui, pourquoi ?

Nous avions besoin d’un partenaire de confiance sur qui s’appuyer pour les besoins spécifiques en complément des éditeurs de progiciels, avec du professionnalisme, de la modernité, d’autres idées.

Désirade est devenu ce partenaire, c’est riche de partager avec quelqu’un qui comprend notre métier et nous accompagne si bien sur nos besoins spécifiques.

 

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Gestion des informations réglementaires des produits mis sur le marché

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Laëtitia Bertin – Spécialiste en affaires règlementaires

Dopharma

L’entreprise 

Dopharma est une entreprise néerlandaise de fabrication et distribution de produits vétérinaires pour les animaux de rente (volailles, ruminants, porcs) (anti-bactériens, anti-inflammatoires, anti parasitaires, vitamines…). En 2019, Dopharma a racheté à Boehringer Ingelheim son site de production de Saint Herblon, donnant ainsi naissance à Dopharma France.

www.dopharma.com

 

Bonjour, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Je suis Laëtitia Bertin, spécialiste en affaires règlementaires. Nous déposons les dossiers d’enregistrements pour les demandes de mises sur le marché et la gestion du cycle de vie des produits. Nous sommes soumis à une réglementation rigoureuse, en tant que producteur de produits pharmaceutiques.

 

Quel était le contexte avant notre collaboration ?

Le site de fabrication de Saint Herblon appartenait à Boehringer Ingelheim. Le projet de cession de notre site de fabrication (2018- 2019) a nécessité la séparation des Systèmes Informatiques.

Pour gérer les aspects règlementaires des produits fabriqués à Saint Herblon, un outil et une base de données ont alors dû être construits pendant la période de transition, afin que le site soit autonome sur ce sujet à la date de la cession effective.

 

Quel était le sujet du projet ?

Le projet est bien la réécriture du système de gestion des affaires règlementaires, en s’adaptant au contexte spécifique de notre site de production (produits, taille de l’entreprise, etc.).

Quel était votre rôle sur le projet ?

Les managers ont participé à la définition du cadre et du planning (très serré) qui était contraint par la date de cession effective. Je suis intervenue sur les spécifications, le développement et les retours d’expérience des utilisateurs ; aussi sur la validation de la base de données (respect des bonnes pratiques pour une entreprise pharmaceutique), le manuel utilisateur et les procédures d’utilisation (rôles, actions en cas de crash, …) …

J’étais donc une des Key Users, mais je n’étais pas seule. L’Assurance Qualité, l’Informatique, les collègues des Affaires Règlementaires ont aussi participé activement au projet. Il n’y a qu’à voir notre photo de groupe.

 

Quel étaient les écueils et les risques principaux du projet ?

  • Le cadre de la cession du site : timing très court ; il fallait finir avant la date de cession officielle.
  • L’ergonomie, la facilité d’utilisation pour nos collaborateurs
  • La reprise des données depuis la base Boehringer Ingelheim : très délicat à retoucher une fois la cession faite.

L’ergonomie, l’aspect pratique étaient importants, car notre activité est très réglementée (beaucoup de procédures, beaucoup de données liéees à l’AMM qui dépendent des produits) et la période de démarrage était délicate (de nouveaux acteurs à intégrer et former).

 

L’éloignement géographique a-t-il été un frein au début de la relation ?

Non, car nous étions habitués à travailler à distance avec le siège de B.I. à Lyon et les distributeurs répartis un peu partout dans le monde. Nous avions la culture de ce travail à distance et nous maîtrisions les outils collaboratifs. Il n’y avait donc aucun a priori.

 

Comment se sont passés les premiers échanges avec Désirade ? Qu’en avez-vous pensé ? 

Les premiers échanges se sont passés simplement : Géraldine (Désirade) nous a beaucoup écouté, fait expliquer. Elle comprenait bien notre métier et nos attentes.

Elle a aussi beaucoup expliqué, répondu à nos demandes ; elle nous conseillait, était force de proposition. En parlant de façon posée, en vulgarisant les aspects techniques, pour se faire comprendre, elle a rapidement gagné notre confiance.

Aussi, le timing avait imposé un cadre au projet. Nous nous y sommes tous pliés. Lorsque nos demandes s’écartaient trop de ce cadre, Géraldine nous y ramenait, car il fallait tenir le planning.

 

Comment vous êtes-vous organisés avec Désirade pour ce projet à distance ? Les facteurs de succès ?

Pour tenir le planning, nous avons mis en place une bonne méthode de travail, avec des points quasi hebdomadaires. Géraldine nous proposait des maquettes ou prototypes, nous lui faisions nos retours, tout cela étant cadencé pour tenir le planning. Les facteurs de succès :

  • Le fait qu’utilisateurs et informaticiens collaborent dès le début du projet : cela a évité les incompréhensions, les quiproquos et cela a permis à chacun de comprendre les attentes et les difficultés de l’autre et de s’inscrire dans une dynamique d’équipe.
  • Un suivi rigoureux des actions / modifications et du planning, par tout le monde, mais bien piloté par Géraldine qui a concilié « rendre service » et « rester dans le cadre pour tenir le planning », avec aussi des compte-rendu de réunion écrits.

 

Qu’avez-vous le plus apprécié dans notre collaboration ?

Nous avons été impliqués dès le début du projet : nous avons pu nous exprimer, nous avons été écoutés et « pris en compte » par Géraldine notre interlocuteur unique sur l’ensemble du projet. Son écoute, sa capacité à s’adapter à nous ont été précieuses, ainsi que sa disponibilité et ses réponses rapides.

Elle a aussi bien piloté le projet :

  • chercher des réponses à nos demandes
  • nous recadrer (dire non) lorsqu’il n’y avait pas de solution simple, lorsque nos demandes étaient trop hors cadre.

Elle expliquait cela de façon posée, transparente, respectueuse. Sa conduite nous rassurait.

Au bilan, nous sommes ravis car le projet est une réussite, pour un outil qui est central à notre activité. Nous continuons notre collaboration pour faire évoluer l’application.

 

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Gestion de prêt de robots

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Marjorie Hagnier

Marjorie Hagnier – Product Owner

Division robot – Stäubli Faverges

L’entreprise 

Des solutions mécatroniques innovantes pour une productivité accrue.

Stäubli est un fournisseur mondial de solutions mécatroniques, présent sur trois secteurs distincts : les systèmes de connexion, la robotique et le textile. Nous offrons nos produits et services à des clients soucieux d’améliorer leur productivité, et cela dans de nombreux secteurs de l’industrie. Nous sommes un groupe international actuellement implanté dans 29 pays, avec des agents répartis dans 50 pays sur quatre continents. Nos 5 500 collaborateurs partagent un engagement commun auprès de nos clients dans de nombreux secteurs de l’industrie, afin de leur proposer des solutions complètes et un accompagnement sur le long terme. Fondée en 1892, l’entreprise n’était à l’origine qu’un petit atelier installé à Horgen/Zurich. Aujourd’hui, c’est une multinationale basée à Pfäffikon, en Suisse.

Experts in Man and Machine

Acteur international majeur en automatisation industrielle, Stäubli Robotics fournit des services d’ingénierie et d’assistance technique reconnus pour leur efficacité et leur fiabilité.

Dans de nombreux domaines industriels, les hautes performances des robots SCARA, 6 axes, cobots et systèmes de robot mobile permettent à Stäubli et ses clients de relever le défi de l’Industrie 4.0.

www.staubli.com

 

Quel était le besoin de base ? 

La division Robotique de Stäubli Faverges prête régulièrement des robots ou cellules de démo soit à des prospects souhaitant tester nos produits avant de passer commande, soit aux différentes filiales du groupe Stäubli dans le monde, qui ont besoin de matériel notamment pour des salons. De nombreuses équipes sont impliquées autour de ce sujet : commerciaux, assistantes administratives, équipes techniques, sans oublier nos collègues demandeurs dans les filiales. Chacun gérait le planning de prêt de son côté, avec son propre Excel, avec des noms d’équipements pas toujours identiques. Les demandes de prêt se faisaient, elles, dans un outil obsolète, peu ergonomique et peu performant. Avec à ce jour près de 45 cellules de démo et 200 robots dans nos parcs de prêt, cette situation devenait de plus en plus compliquée. Il était nécessaire d’avoir un point d’entrée unique et consolidé pour la gestion des parcs, la création des demandes et la planification des prêts. 

 

Qu’utilisiez-vous avant ? 

Avant, les demandes de prêt étaient faites dans Lotus Notes puis le planning était mis à jour en conséquence dans différents fichiers Excel maintenus à la main. Il y avait autant de fichiers de planification que de parcs de prêts et chaque équipe remaniait un peu les plannings dans une version de son côté, pour y ajouter ses propres tâches selon sa vision des choses. 

 

Quelles étaient vos attentes ? 

Le but était principalement de créer un point d’entrée unique et de référence pour la planification ; que chaque équipe puisse enrichir un même planning avec les tâches à faire pour honorer le prêt (préparation des équipements, organisation du transport…). Il était important que chaque acteur de la gestion des prêts ait une vision complète et partagée du planning des prêts, notamment en visualisant les tâches des autres. Avant, la planification ne fonctionnait pas toujours bien car toutes les tâches ne figuraient pas dans tous les plannings, ce qui menait régulièrement à des conflits, à résoudre dans l’urgence et parfois sous stress. 

Qu’est-ce qui vous a séduit dans l’application GDPE et notamment dans la partie planning ? 

Le planning de l’application est très proche du visuel que nous aurions eu avec un Excel, ce qui a permis aux utilisateurs de s’y retrouver très vite et très facilement. Il est intuitif et simple d’utilisation. Un autre grand intérêt de ce planning est qu’il se met automatiquement à jour en fonction des demandes de prêts reçues et de leur statut (en attente de validation, validée, annulée…), ce qui fait gagner du temps aux assistantes administratives qui n’ont plus à réserver les équipements manuellement à chaque demande de prêt. 

 

Qu’est-ce qui vous a le plus plu dans notre démarche projet ? 

Le gros point fort de la démarche projet a été de travailler en mode itératif. Ainsi, côté métier, nous avons pu vérifier la conformité des fonctionnalités avec le cahier des charges au fur et à mesure et faire corriger le tir au plus tôt en cas d’incohérence. Ceci nous a également permis de se projeter dès la phase de développement dans l’application et de pouvoir faire quelques demandes d’évolution qui nous sont venues en tête en voyant les démos de l’application. 

 

Quels sont les principaux bénéfices apportés par la solution ? 

La solution apporte une meilleure synchronisation des équipes autour de notre gestion des prêts. Elle permet de visualiser de façon simple et intuitive des éléments qui sont, à la base, assez complexes. 

 

Comment l’application a-t-elle été adoptée par les utilisateurs ? 

Les utilisateurs clés ont été impliqués dès la phase de développement et ont été invités à donner leur feedback à chaque livraison intermédiaire. Tout n’a pas pu être traité mais nous avons fait au mieux pour prendre en compte les points les plus importants. Pour moi, en tant que chef de projet fonctionnel, il est primordial que ce qui est développé convienne avant tout à ceux qui utiliseront le plus l’application ! A la fin des développements, j’ai formé les utilisateurs clés et nous avons fait une phase de test en conditions réelles d’un mois avec eux pour valider, avec des cas réels, que l’application répondait aux principaux besoins et ne comportait pas de bugs majeurs ou bloquants. Leurs retours ayant été globalement positifs à l’issue de cette phase de test, nous sommes très vite passés à l’échelle en production. L’adoption s’est dès lors plutôt bien passée ; même s’il reste toujours des améliorations possibles, l’application propose de toutes façons quelque chose de mieux que ce que nous avions avant, ce qui facilite le changement. 

 

Quels dysfonctionnements/risques cherchiez-vous à résoudre ? 

Nous cherchions avant tout à nous débarrasser de tous les fichiers Excel manuels de planification et de gestion des parcs, qui étaient source d’erreurs et de conflit de planning, à gérer dans l’urgence. Ce n’était en outre pas un fonctionnement viable à terme, au vu de l’augmentation du nombre d’équipements et de prêts à gérer. 

 

Bénéfices/ROI ? 

Administrativement, le gain de charge est estimé à 20%. On peut espérer également réduire les conflits de planning (ou a minima les identifier et les gérer plus tôt), ce qui, je l’espère, générera moins de stress au niveau de toutes les équipes. Les parcs de prêt sont aussi mieux répertoriés et mieux identifiés, ce qui facilitera la gestion et la localisation des différents équipements à un instant t. 

 

Quelle est votre vision/perception de la notion de service chez Désirade ? 

Désirade fait preuve selon moi d’un sens du service irréprochable. Les équipes sont à l’écoute et disposées à faire au mieux pour satisfaire le client et assurer la réussite du projet. Dès le début, l’approche que nous avons eue avec le chef de projet Désirade s’inscrivait dans la transparence, l’honnêteté et la rigueur, ce qui a probablement grandement contribué à la réussite du projet. 

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PADI (Thales Alenia Space)

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Eric Bousquet (Chef de Projet côté Utilisateur)

Christel Valentinotti (Chef de Projet côté Direction des Systèmes d’Information)

Denis Darnaudet (Autorité dans le domaine industriel pour le Centre de Compétence Électronique France)


L’entreprise 

Combinant plus de quarante ans d’expérience et une diversité unique en terme d’expertise, de talents et de cultures, les architectes de Thales Alenia Space conçoivent et délivrent des solutions innovantes pour les télécommunications, la navigation, l’observation de la Terre et la gestion de l’environnement, l’exploration, les sciences et les infrastructures orbitales. Les institutions, gouvernements et entreprises comptent sur Thales Alenia Space afin de concevoir, réaliser et livrer des systèmes satellitaires : pour géo localiser et connecter les personnes et les objets partout dans le monde; pour observer notre Planète; pour optimiser l’utilisation des ressources de la Terre ainsi que celles de notre Système Solaire. Thales Alenia Space a la conviction que l’espace apporte une nouvelle dimension à l’humanité pour bâtir une vie meilleure et durable sur Terre. Société commune entre Thales (67%) et Leonardo (33 %), Thales Alenia Space a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 2,15 milliards d’euros en 2019 et emploie environ 7700 personnes dans 9 pays.

www.thalesaleniaspace.com

 

Le service demandeur et le besoin

Le Centre de Compétences Électronique France de Thales Alenia Space (1000 personnes environ) conçoit et produit des équipements électroniques pour les satellites.

La ponctualité des dossiers de production est un enjeu pour la tenue des délais de réalisation. Le volume et la complexité des articles (versions de gammes, nomenclatures, arborescences …) nécessitent une coordination, des arbitrages entre le service production et le bureau d’études.

Pour cela, le bureau d’études pilote le planning des dossiers de production. Il doit en connaître le besoin. C’est-à-dire les dates de début de fabrication des articles. L’outil PADI fournit cette information.

 

L’existant 

« A l’origine, le bureau d’études pilotait cela à l’aide de tableurs dans lesquels l’information était difficilement visible. Je l’ai rendu plus simple d’accès et efficace, avec du code VBA (Visual Basic pour Applications) ». Eric Bousquet.

Cet outil « PADI », au départ local, a beaucoup plu. Il a connu une large diffusion dans le service et des évolutions importantes. Le Centre de Compétences Électronique France a donc eu besoin de l’industrialiser…

 

Genèse du projet Web 

L’outil Excel – VBA (Visual Basic pour Applications) a servi de cahier des charges pour la définition d’une solution industrielle (web, base de données) et ergonomique (visuel, intuitif et simple) PADI+

 Les attentes 

  • De grandes attentes en termes d’ergonomie : un visuel planning, par équipement, par métier, par produit, … 
  • Un outil plus interactif, plus partagé, facilitant et fiabilisant la mise à jour des données (saisies, interfaces, …). 
  • Un outil facile, intuitif, répondant bien aux besoins spécifiques de chacun, en fonction de son activité (divers points de vue sur les données et actions). 

 

Ce que l’équipe Thales Alenia Space a aimé 

Nous avons obtenu un produit intuitif et pratique. Nous apprécions  

  • La réactivité des affichages (temps de réponse du visuel après mise à jour),
  • Des options pratiques
  • Un accès rapide et intuitif à la donnée importante 

« Pour la Direction des Systèmes d’Information, disposer d’une application web (donc partageable, ne nécessitant pas d’installation) avec une base de données (que l’on peut référencer, interfacer, …), cela apporte un plus en termes d’évolutivité, de maintenabilité, sans parler de s’abstraire des migrations de Windows. » Christel Valentinotti

L’outil s’intègre mieux dans le Système d’Information de Thales Alenia Space.

 

Démarche projet de Désirade 

L’équipe Thales Alenia Space a apprécié notre vraie agilité :

  • Capacité de Désirade à participer activement à la définition du produit :
    • Écoute et compréhension des besoins,
    • Restitutions sur des prototypes, notamment sur un espace démo mis en ligne, qui permet de « jouer » avec le prototype, de le voir évoluer, d’envoyer ses remarques. 
  • Capacité de Désirade à être force de proposition:
    • Répondre aux remarques des utilisateurs avec des corrections rapides et adaptées 
    • Capacité à proposer des solutions, à jouer son rôle de conseil, par rapport aux demandes clients. 

Cela aboutit à un produit réussi, qui répond bien aux besoins client. 

 

Bénéfice – ROI 

« Difficile à dire aujourd’hui, car le produit est en pré – production. C’est un produit qui fournit de l’information pour améliorer la ponctualité. C’est un des éléments du plan d’amélioration continue « Ambition Boost » du Centre de Compétence Electronique France de Thales Alenia Space. » Denis Darnaudet.

 

Retours utilisateurs 

Les premiers utilisateurs en pré – production actuels sont ravis du produit : plus pratique, plus facile d’accès, plus rapide, meilleure interface (plus fluide à utiliser).

Pour accompagner les adeptes de la « liberté d’Excel où on peut tout faire », les facilités d’export vers HTML laissent la possibilité de s’exprimer.

Il faudra un peu d’accompagnement au changement.

 

Sens du service – Support

L’équipe Thales Alenia Space a apprécié le sens du service de Désirade, notre support. 

 « Lorsqu’on pose des questions, lorsqu’on vous sollicite, il y a toujours du répondant. La réalisation n’est pas forcément immédiate (fonction de la charge de travail), mais la prise en compte est rapide et pertinente. » (C. Valentinotti) 

Le client se sent bien accompagné. Il y a des échanges constructifs. Désirade s’intéresse à notre besoin de planification

 

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